lundi 16 décembre 2013

Une comédie mortelle ?

 
(Vijay and I, de Sam Garbarski, 2013)  
 
 
Will Wilder (Moritz Bleibtreu), le héros de cette aventure, est un acteur manqué qui tient le rôle vedette d’un show télévisé pour enfants, un gros lapin vert nommé Bad Luck Bunny. Le matin de ses 40 ans, personne, ni sa femme Julia (Patricia Arquette), ni sa fille Lily (Catherine Missal), ni ses collègues et amis ne lui souhaitent un bon anniversaire. De rage, il quitte le plateau dépité, et à la faveur d’un quiproquo sidérant, on le déclare par erreur mort carbonisé dans un accident de voiture. Il saisit l’occasion. Afin de savoir ce que son entourage pense sincèrement de lui, il va donc assister à ses propres funérailles, déguisé en Vijay, un élégant Sikh barbu, totalement méconnaissable. Et c’est là que commencent les problèmes dont Will aura bien du mal à sortir…
Ici, il est question de changer de vie, de se dédoubler mais tout en restant soi-même, de tout voir, et de tout savoir mais sans jamais être reconnu, qui n’en a jamais rêvé ?
Sam Garbarski réunit une très belle poignée d’acteurs comme Moritz Bleibtreu, Patricia Arquette, Catherine Missal, et Danny Pudi et Michael Imperioli, assez peu connus (à part Patricia Arquette). Moritz Bleibtreu est épatant dans ce film, jouant un jeu parfois burlesque.
Mais malgré ce casting irréprochable, on s’attendait à mieux… En effet, cette comédie sentimentale satirique manque de rythme, avec un scénario est un peu léger, et devient finalement lassante. Les protagonistes sont artificiels. L’humour repose avant tout sur la spirale infernale des situations cocasses censées ne jamais se produire, mais qui tombent malheureusement trop souvent à plat tant la démonstration est creuse. De plus, certaines séquences manquent de cohérence, le réalisateur rendant l’impossible probable.
Malgré la superficialité du film, le casting inattendu reste son atout principal.
 
 
Ambre Vancolen 5C

 

 

 

 

dimanche 15 décembre 2013

Billet d’humeur : « Mobile Home » ou une prise de conscience.

« Mobile Home » est long métrage réalise par François Pirot, réalisateur belge.  Ce film met en scène deux jeunes adultes à la recherche d’un avenir. D’une part, nous avons Simon, un garçon déçu par la vie, qui a le sentiment de n’aboutir à rien. Il est très impulsif. D’autre part, nous avons Julien, très timide, réservé et sentimental. Deux caractères bien opposés. Pourtant les deux amis décident, sur un coup de tête, de partir à l’aventure sur les routes à bord d’un mobile home. Ils décident de tout laisser et  de commencer une nouvelle vie. Mais la réalité va vite les rattraper.  Dès le début, j’ai été plongée dans l’histoire et captivée par les personnages.

François Pirot, joue juste pour son premier long métrage. Ce film drôle reste néanmoins dans le réaliste. Nous sommes à la fois entrainés dans l’univers de rêves des deux amis d’enfance et bouleversés par l’authenticité des dialogues, des paysages,…

De plus, nous sommes submergés par les questionnements continus des deux personnages. Ce film est « road movie » sans road. En effet, Simon et Julien ne vont jamais partir. C’est une toute autre route que François Pirot met en scène. Nous pouvons parler d’un chemin intérieur. Tout au long du film, les amis se posent des questions sur leur avenir et ce qu’ils veulent vraiment. A la fin, ils finissent par trouver leur chemin.

Cependant, je me vois un peu déçue sur certaines parties du film. Certains plans sont lents et la fin nous semble évidente et sans surprise car dès le départ nous comprenons vers où le film va nous emmener. Ceci dit, le très bon jeu des acteurs nous tient en haleine jusqu’à la fin.


En conclusion, « Mobile Home » est un long métrage belge très réaliste. C’est un « road movie » sur les questionnement intérieurs et malgré la lenteur du film, les personnages nous envahissent. « Mobile Home » est, donc, un film d’auteur à voir !



Le mobile home qui n’es pas si mobile…

Mobile Home est un film belge réalisé par François Pirot en 2012. Avec Arthur Dupont dans le rôle de Simon et Guillaume Gouix dans le rôle de Julien. Malgré la lenteur du film et sa répétition par moments j’ai aimé le thème abordé par le film (deux garçons qui veulent laisser leurs problèmes derrière eux et partir en voyage dans l’Europe). Les acteurs n’étant pas trop âgé, j’ai pu m’identifier, me retrouver en eux. Le début du film n’est pas très accrocheur car celui-ci est encore une fois trop lent, ennuyeux… Mais dès que Simon en mit en place son projet, j’ai eu envie de savoir la suite .Malgré la lenteur et la monotonie du film, les thèmes abordés et les personnages m’ont fait apprécier le film.
Joshua Gianesin 5A

Billet d'humeur pour l'examen de Noel (Alice Desmit)



Billet d’humeur sur le film
Moblie home de François Pirot


Le film Mobile Home est un film que j’ai beaucoup apprécié. Ce film est truffé de techniques cinématographiques remarquables. Le réalisateur de ce film peut en une dizaine de secondes nous faire comprendre la tournure que le film va prendre, puisqu’il nous montre un jeune homme de loin, qui se rapproche du rond point (qui se trouve au premier plan), l’homme prends ensuite un tas de tournant pour  arriver au centre de deux vieilles maisons. Le rond point montre donc que le film va un peut tourner en rond va prendre longtemps a trouver la ou toutes les péripéties vont mener. Les deux vieilles maisons quant a elles montrent que l’homme va être coince par quelque chose d’inattendu. François Pirot a donc en quelques sortes résumées son film dans les premières secondes de celui-ci. De plus, j’ai aime cette façon que Pirot a de ne pas enjoliver ses décors ou bien ses personnage, tout est très terre a terre et c’est assez plaisant car cela permet au spectateurs de s’identifier aux personnages, a l’histoire, et même pourquoi pas à l’environnement où l’histoire se déroule. D’après moi le jeu des acteurs est bon, ce qui rend le film plus attrayant. Ajoutons a tout ceci que la fin de ce film est une fin dites ouverte, ce qui permet d’imaginer ce qui va se passer. Je trouve cette méthode vraiment bien, car le spectateur à le droit de choisir la fin qu’il a envie pour ce film, il ne peut donc être déçu par le dénouement de l’histoire. C’est pour toutes ces raison que je conseille se film !

Billet d’humeur « Des rêves d’adolescents pris par le temps » ( Mobile Home )




Le film commence lentement, on localise bien le lieu pendant environ une minute, les recoins de la ville nous sont montrés ; dés la première image on comprend déjà comment le film va se dérouler, ce qui peut être agaçant pour certains et pour d’autres pas du tout. Pour ma part je trouve que ce début de film est vraiment bien trouvé, un rond-point comme pour faire allusion au fait que durant tout le film ils vont être perdus et tourner en rond. Tout les détails sont respectés, il n’y a aucune fausse note, le suspense est constant, on se pose des questions comme quand vont-ils partir ? Ou même vont-ils partir ? On ressent tout un tas d’émotions, de la pitié pour les parents mais aussi de la tristesse, de l’angoisse. La musique est entrainante et joyeuse elle correspond bien au film, elle est faite pour lui car cela fait penser à des musiques que l’on écoute lors de voyages entre amis. On a mis en scène des adolescents typiques pas très sûrs de soi, qui se cherchent, qui se demandent comment sera leur vie future, pleins de rêve en tête. On voit bien leur évolution, ils grandissent, font des caprices et profitent de la vie puis finissent par changer d’avis. J’ai beaucoup aimé ce film car on se retrouve, nous, les adolescentes, certes ils sont plus âgées et ont plus d’expériences que nous mais ils découvrent la vie, ce qui rend ce film beaucoup plus intéressant à regarder que si on avait déjà passé ce cap de devenir adulte. Coluche à dit un jour « On croit que les rêves, c'est fait pour se réaliser. C'est ça, le problème des rêves : c'est que c'est fait pour être rêvé. », et il avait totalement raison.